BLOG DENONCANT LA MAFIA OFFICIEUSE ET OFFICIELLE DU SAVOIR INSTALLEE CONFORTABLEMENT AU SEIN DES DIFFERENTES COMPOSANTES DE L'UNIVERSITE TUNISIENNE,DONT LES DEPARTEMENTS D'HISTOIRE DE TUNIS-VILLE ET LEUR ANNEXE OBLIGEE DE SOUSSE.CETTE MAFIA ESSENTIELLEMENT PROGRESSISTE?MILITANTE DE SURCROIT AFFILIEE AUX PARTIS DE GAUCHE ?AUX ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE ABUSEE RIDICULISEE POUR COUVRIR SES MANIPULATIONS FRAUDULEUSES?SON NEPOTISME CRIMINEL?POUR ACCELERER L'AVENEMENT DE LA SOCIETE DE DROIT TANT ATTENDUE BAFOUEE ODIEUSEMENT A TRAVERS LES COMMISSIONS "SOUVERAINES" DE RECRUTEMENT,DE DOCTORAT,ET SURTOUT D'HABILITATION MAFIEUSE TELECHARGEE POUR LES PROCHES
La violence Universitaire honorée
Le colloque du département
Histoire de Sousse de novembre2007
Quoique mise à niveau par la création des deux filières de doctorat,et d'habilitation,le département histoire de Sousse encadré par des Universitaires éminents ne voyant pas encore la necessité de voler de leurs propres ailes,et de battre pavillon Soussien.
Bien qu'insistant comme il se doit à chercher la protection,et la « béatification »des Gourous des places fortes,bourses mafieuses essentiellement du 9avril essentiellement cette fois pour des raisons de force majeures(habilitationoblige),les organisateurs du colloque,ainsi que les participants,n'ont réussi cette fois qu'à profiter de leur arrogance professorale....bientot émerite.
L'un des Gourous invités pour l'occasion afin de présider les travaux d'une séance,s'est arraché le droit d'humilier un de nos meilleurs et compétents collegues contemporanistes participant à la séance en le rappelant à l'ordre comme s'il était un élève de maternelle,mais le droit aussi d'humilier ses hotes organisateurs pour leur mauvaise planification des travaux.
Bien que,ne cherchant pas à se défendre,ou à se justifier,le Gourou répliqua parun souci de paternalisme hors pair,du fait que le collègue interpellé et humilié sans raison valable,était tout simplement son ex-étudiant,mais aucunement à s'excuser auprès de ses hotes »béatifiés » ???
Nous l'avons dit maintes fois,et les grèves syndicales l'ont si bien montré,que notre handicap moteur àSousse,c'est de n'avoir pas annoncé nos couleurs propres,et de n'avoir pas pris nos distances vis-à-vis des Gourous historiens des deux citadelles,et bourses mafieuses du 9Avril,et de laManouba.
Nos collegues responsables(habilitation,master,departement)persistent et signent à rester des commis,et des sous-traitants non confirmés encaissant humiliation après humiliation,car ils craignent pour leur carrière,leur avancement,ils préparent les dossiers d'habilitation,notre autonomie s'avère fantoche,sans prestige,et surtout sans dignité aucune.
A BON ENTENDEUR SALUT...............................................
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Lacommission d'habilitation du département d'histoire
de la Faculté des lettres de Sousse
"une instance idéale de transparence,d'équité"respectant
l'etat de droit??????
Chers collègues,
chers internautes,
Après avoir présenté mon dossier d'habilitation à la commission du 9 avril et fait le constat de sa"non recevabilité"non pour la "mauvaise qualité"du dossier(évaluation positive du professeur khelifa chater)mais essentiellement pour n'avoir pas eu la chance d'etre"parrainé"ou"sponsorisé"par l'un des"caids"de première,deuxième,ou meme troisième ligne,faisant fonction d'"intermédiaire"ou de "dame d'atour" auprès des réseaux opérant aussi bien
sur la place du 9avril"date anniversaire des martyrs",ou sur celle de la majestueuse Manouba;j'ai donc pris la"clairvoyante"décision d'aller me présenter
auprès de la commission"décentralisée"de lafaculté de Sousse"héritière de la sublimissime école normale",commission qui n'a droit de chapitre que par le feu vert des réseaux de Tunis???
Je croyais tout au début,et je reconnais tardivement hélas,que j'etais aussi naif qu'un enfant de premier age(après un service de bientot trente ans?)que je pouvais profiter de la"transparence"d'une commission fraichement crée,"alignée"totalement sur l'etat de droit","non connectée" aux "centrales de Tunis",le dépot du dossier aété fait après la publication par les deux journaux"echaab" et "al mawkif"d'une lettre à notre cher ministre sur les pratiques"transparentes","égalitaires" des commissions inquisitoriales de Tunis???
Aucun des membres de la commission de Sousse pourtant"prioritaire"n'a voulu prendre en main le "dossier piège",du fait que nos membres de Sousse,ne sont en réalité que des"sous-traitants"et n'ont pas voulu laisser passer l'occasion de savourer"un bal des vampires" préparé magistralement ,organisé haut la main,et consommé par les vampires de Tunis????
Quand j'ai eu des échos indirects"non autorisés" des"décisions souveraines",et surtout l'identité des rapporteurs dont l'un était l'objet de la lettre à notre
cher ministre,le second "comme par hasard" n'était que son disciple et ne pouvant etre que"la voix de son maitre"???j'ai su tout de suite que mon sort serait "de toute évidence" semblable de l'immortelle fable du cher La Fontaine"le loup et l'agneau"devise-pignon de notre chère université Tunisienne ???
Nos saints-patrons de Sousse ont brillé par leur abscence,leur passivité"pathologique",et n'ont que la voix fidèle,et l' écho des "missionnaires évangélistes"
accedant à un nouveau champ de bataille ,de"règlement de compte "scientifique"bien sur à savoir la pitoyable faculté de Sousse "annexe"de Tunis???
Mon dossier ne fut pas le premier à etre évalué par la commission de Sousse, le dossier précédent a profité d'une complète,entière,"sponsorisation" dirigée
à merveille et de main de maitre par l'un de ses membres,tout a été préparé dans les"normes",aucune"fausse note" ne fut autorisée???, c'est la seule occasion ou le réseau de Sousse a fonctionné"à merveilles" et je crois sincèrement que ça sera la dernière,c'est pourquoi ,il vaudrait mieux pour des raisons budgétaires"non scientifiques",et pour ne pas fatiguer ,et abuser de nos saints-patrons de la "filiale de Sousse" lui donner congé du fait essentiellement de son role de "sous-traitant" non confirmé" auprès des résaux de Tunis???
Certains de mes chers collègues"habilitables"de Sousse m'ont proposé de déposer en Lybie,en Algerie, au Maroc, et peut etre aussi en Mauritanie,ça serait une bonne chose,ne serait-ce que pour mieux ancrer notre cher édifice maghrébin........
merçi de votre écoute
à très bientot.
Le département d'histoire de la Faculté des Lettres de Sousse:
UN HAREM.......UNE BASSE COUR
des chefs de réseaux de la BOURSE MAFIEUSE
de TUNIS????????
La situation lamentable,et pitoyable du département d'histoire de la Faculté des lettres de Sousse auquel j'appartiens depuis sa création voilà bien seize ans"n'en déplaise à certains??" empire de jour en jour du fait essentiellement de son role "déclaré","accepté",et"toléré" comme une volonté divine,"crié" sur le toit meme de notre département ,et "combien mérité" de basse-cour,de harem,de terrain de chasse et de parcours pour les caids aussi bien"avangardistes"qu'obscurantistes"de la "bourse universitaire mafieuse"des deux places ennemies du 9avril (confisqué)et de la pittoreque manouba???
Pour les caids de Tunis(se déplacant sur laglorieuse et combien confortable autoroute les menant à Sousse à leurs risques et périls,et n'ont de réconfort que l'obligence servile de leurs disciples sous-traitants du département??),notre collège"A" pratiquant la connivence pseudo-scientifique,personnelle,ne se permet meme pas dans ses reves"pourtant limités"de prendre une quelconque décision"toute minime"soit-elle??"qu'àprès l'aval,et le bien vouloir des cefs de réseaux tunisois aussi bien avangardistes,qu'obscurantistes????
Un enseignant du collège"A" du département annexe de Sousse est déclassé par rapport à son chef ou maitre de la place mafieuse de Tunis,le quel s'il se trouve un jour à Sousse,pour une conference,une journée de réflexion et d'etude;une réception ou une soutenance,il est reçu avec les honneurs dus à un"parrain" à un"chef de clan" ou à un PDG de multinationale dans une république Bananière???
Le savoir académique,et l'activité scientifique des sous-traitants de Sousse "gagnerait"en crédibilité,en valeur,en rayonnement local et international après une connexion"délibérée" ou"obligeé" aux réseaux mafieux"fédérateurs"de la citadelle hypocrite pseudo-scientifique (pratiquant le matraquage et le chantage putchiste à travers les instances inquisitoriales diverses:commissions de toutes sortes ,concours internes,externes,voire meme extra-terrestres,groupes,laboratoires,cercles de reflexion en tous genres,bureau d'etudes,normalisation pseudo-scientifique et touristique,voyages et excursions payées par des donateurs divers) un refus d'alignement inconditonnel pourrait conduire "un jour proche" peut-etre à les"déclasser" véritablement pour mieux asseoir le monopole hypocrite et mafieux catalogué de leurs parrains attitrés???
La décentralisation universitaire,et la mise à niveau de notre combien abusé dé partement de Sousse"plutot collège et grand lycée"n'a en rien diminué ou usurpé le monopole"hypocrite,douteux" des deux "soeurs ennemies"unis quand meme dans le harcelement des "non alignés"des "anonymes" ne courbant pas l'échine ,n'acceptant pas le concubinage ,le.....elles mutent de jour en jour pour rester eternellement comme la seule vraie bourse non du
savoir(car celui est accaparé outre Méditerranée,outre Atlantique)mais des transactions occultes;douteuses;paraphées meme par les quatre fois quatre de
la société civile universitaire,en plus des"taupes"infiltrant les instances,pratiquant le "matraquage" de recherche"vraie" version tunisiose???
Notre département aété crée voila seize ans; il est depuis à la remorque des "places centrales hypocrites" de Tunis, quand aurons-nous le droit à l'indépendance ,à l'autodétermination scientifique,à la pleine dignité,à l'abolition du ou des"harem" et des basse-cour???
Notre collège"A"serait d'autant plus honoré,respecté ,mis à niveau humainement,et scientifiquement ,personne ne vous declasserait,et retarderait en grade,meme pas après la retraite???vos collègues du collège "B" s'apitoyent de votre sort,et du leur du fait de votre alignement cherchant la facilité
et la sous-traitance meme apres le"professorat"longtemps attendu pour déclencher le vrai décollage du département transformé par vos soins en simple
institution d'enseignement ...nous n'avons le sentiment et la conviction d'appartenir à une institution universitaire vraie,digne souveraine.....................???
La direction générale de notre ministère meme traite notre département(et combien est il fier de l'etre car ca nous rappelerait à plus d'un etre notre glorieux mouvement national???) traite notre département(et ceci un grand et honorable mérite pour nous à Sousse et pour les collègues déplacés) comme
une terre d'exil pour nos collègues syndicalistes,et "de vraie et véritable avant garde,notre dépar tement a gagné des echelons mérités et convoités par les
autre annexes:c'est un nouveau bordj le boeuf ?un rejim maatoug oleicole, une promenade"obligée" par la grace administrative pour nos collègues férus de bonne volonté libératrice de la classe universitaire matraquee meme apres l' avancement en grade!!!scientifique!!!!humain!!!!pour l'amour des siens!
Lettre ouverte à la Fédération Générale
de l'enseignement Supérieur et de la recherche
scientifique"FGESRS"
Nous avons beaucoup applaudi à la concrétisation de l'unité syndicale au sein de la fédération,l'un des voeux les plus chers des enseignants du supérieur et qui fut l'un des slogans moteurs tout au long des grèves observées par le secteur, sans cesse retardé par l'autorité administrative dont les détenteurs appartiennent aux"mandarins" politisés théoriquement"affiliés"à la fédération générale,cherchant toujours de par ses"taupes" à opter pour la maxime chère à nos gouvernants depuis la nuit des temps:"diviser pour règner"et à jamais!!!!!
La priorité pour la fédération serait bien sur comme l'a tres bien prouvé la grève du 5 Avril( la grève des martyrs vivants?) largement observé par les enseignants sous la devise"ras-le bol et détermination"axée essentiellement sur deux revendications majeures:
Nous prions notre chère fédération,et dans un proche avenir (et si dieu le veut bien sur)d'oeuvrer à concrétiser la vraie union au sein de la fédération,pas seulement l'union administrative,et de travail syndical, mais celle qui consiste en une vraie symbiose,de "points de vue","d'interets",de"confiance transparente,réelle"entre ses differentes composantes et collèges.
La fédération regroupe toutes les composantes,tous grades ,et fonctions confondues(agrégés,assistants-délégués,assistants,maitres-assistants,technologues,maitres de conference,professeurs,professeurs-émérites......),l'une d'elle à savoir la catégorie"A"monopolise les fonctions lucratives,prestigieuses,rémunératrices à plus d'un titre "officiel et officieux"telles que les fonctions administratives ,disciplinaires"par élection ou par désignation":recteurs,doyens,vice-doyens,directeur des études",les fonctions mandarinales à caractère pédagogique,"scientifique"diciplinaire:présidents et membres élus ou désignés des commissions de titularisation,doctorales,d'habilitation,et possède un pouvoir des plus absolus (tantot bien,la plupart du temps mal géré???) dans la tenue,et la gestion des commissions,et dans le traitement des dossiers toutes catégories confondues???
Nos collègues de la catégorie"A" semblent de par leur ancienneté de"fonction" et d"enseignement et de recherche"essentiellement ceux de Tunis"bourse de valeurs universitaire"divisés de par leurs capacités accumulées tout au long de leur carrière,et de leur tempérament "guerrier"ou"pacifique en trois sous-catégories:
Je voudrais bien croire tout aussi que la large majorité des enseignants appartenant épisodiquement ou"à jamais" à la catégorie"B" que les collègues de la catégorie"A" seraient nos"vrais défenseurs","libérateurs" du joug imposé par l'autorité disciplinaire de tutelle,mais non des "inquisiteurs scientifiques" en echange d'une certaine liberté d'evaluation"objective" ou "subjective" pour les réseaux qui prennent de plus en plus d'ampleur
au sein de la bourse centrale de Tunis, ainsi que dans les annexes sous-traitantes battant pavillon tunisois???
Y AURAIT-IL UNE POLICE ACADEMIQUE"sous couvert pseudo-scientifique"au sein de
l'université Tunisienne???
chers collègues,
chers internautes avertis,
L'abscence inexpliquée de réactions à mes différentes articles traitant des pratiques mafieuses,de l'hypocrisie du collège universitaire, de l'inégalité criminelle et non fondée des chances entre les collègues(àdossiers égaux ou meilleurs en faveur des éliminés non recrutés bien sur!!!),du chantage opéré par le collège"A"en réalité"Z" sur le collège"B",sur la connivence "pathologique"et "concubine" entre la centrale de Tunis avec ses deux antennes"diaboliques",et notre annexe "sous-traitante"de Sousse;augure d'une"peur bleue",d'une psychose de peur institutionnalisée au sein des différentes composantes de notre chère et combien abusée université Tunisienne???,elle meme copie conforme miniature de notre societé combien civile,solidaire,transparente ;non de plein droit mais de droit global(s'exportant meme au dela de nos frontières???).
Ces deux entités brillent par l'abscence du droit à la diversité, à la parole,à l'optimisme meme;et ou il n'est bon de tout dire,de protester,de chercher la verité en portant la lanterne de Diogène(en plein jour,non à la manière de Tunis-Hebdo),de donner son avis en langage clair ,ou meme codé,de peur des représailles,administratives en premier,scientifiques en second.J'ai eu tout simplement le modeste mérite(si j'en ai un???)d'avoir dit et clamé tout haut tout ce qu'on dit en privé(pour les titulaires du collège "A" et ceux du collège "B")et à voix basse( non autorisé meme pas à soi-meme???).
Certains de nos"inquisiteurs"gradés,chevronnés, par la force tantot du mérite,tantot du hasard de la connivence ,et de la mise à niveau"démocratique et avant-gardiste"des réseaux de transparence, de"concubinage pseudo-scientifique"exploitent mille et une occasions de mettre en valeur leurs talents"occultes"et inquisiteurs:surveillance des examens,traitement des dossiersdes"anonymes"non recommandés,ou des non-alignés sur les réseaux,harcelements de toutes sortes.Tout le monde est fiché et repertorié(essentiellement collègues du collège"B"):
Leur base de données traite les collègues du collège"B"à l'occasion des échéances ultimes:titularisation,doctorat,habilitation selon ces critères "policiers"informatisés,meme les"morts-vivants",et les"sans-couleur,sans-saveur"n'ont aucune garantie ,aucun droit de cité,et meme d'existence auprès des "mandarins"meme avoir coubé l'échine(on félicite à tort et à travers,on passe eternellement le bonjour,on cherche à servir,on donne réception ,on rampe on se fait petit, on nie meme sa propre existence,tout cela ne suffit pas à assouvir leur"EGO SUBLIME"???
L'abscence de commentaires,de polémique n'est aucunement un signe de bonne santé pour notre glorieuse ,et combien abusée université:
Il n'est pas impossible que l'on me considère par les ultras "policiers académiques"et leurs acolytes rampants et carnassiers voire vampires comme un agent parachuté par les"cercles officiels"pour semer la"zizanie" au sein du"paradis universitaire convoité"géré à merveille par nos"saints patrons"
pratiquant l'hypocrisie universitaire institutionnalisée;et l'ordre mafieux démocratique d'avant garde ,gangrenant notre abusée université publique???
Certains de nos"ogres" universitaires ont ratés leur vocation première"la vocation policière", mais pourtant rien n'est encore perdu:ils pratiquent le"matraquage scientifico-politique"à travers les différentes instances ,et tests d'endurance et de fidélité à leurs réseaux,à leur école d'embrigadement,voire
de recherche,et meme à leur obédience politique (tout aussi d'extreme gauche que d'extreme droite???)il ya les cellules professionnelles,les groupes d'etude et laboratoire de recherche"la vraie"centralisée à Tunis,véritables groupes de pression,de fidélisation,de clientélisme,observatoire de servitude
académique pour évaluer et classer selon leurs normes(et non selon Darwin??):les fidèles et les infidèles;les bons et les mauvais;les gentils-gentils et les terroristes,saboteurs du paradis des universitaires hypocrites invités après avoir fait leurs preuves académiques ,puis "policières" à grimper dans les échelons ,et les institutions troquant leur role de"policier académique" avec le role de policier tout court "sans uniforme"bien sur????........
L'emeritat académique:une distinction ou
une faveur au profit des non-récalcitrants???
L'éméritat académique est considéré partout dans le monde,essentiellement les pays du Nord,ou dans les pays reconnaissant à sa juste valeur le mérite scientifique,culturel,intellectuel"vraie"et non de"pacotille,de chantage-marchandage"comme une distinction de fin de parcours,et un geste légitime de reconnaissance pour services rendus à la communauté du savoir en particulier,et à la communauté des mortels en général???
L'éméritat chez nous est objet de chantage,de marchandage occulte,car il est délivré au compte-gouttes,essentiellement aux "scientifiques souples,malléables"alignés sur les thèses"civilisationelles et avant-gardistes du pouvoir"vrai défenseurs des valeurs et de la nature ,des codes clairs ou cryptés nécessaires à l'émergence combien attendue de la Tunisie de demain??deux de nos éminents historiens,engagés"dignes"fuyant l'intimidation et le marchandage(accepté et combien convoité par leurs collègues???)reconnus mondialement pour leur vrai savoir,et leur clairvoyance intellectuelle n'ont pas
mérité"l'éméritat"considéré comme"non mérité"pour n'avoir pas courbé l'echine,et dit ce que bon nombre de leurs collègues ne se permettent pas de le dire(meme pas à eux meme et en privé) de peur de devenir"immérites'(en fait ,ils le sont bien du fait des réseaux mafieux,du népotisme institutionnalisé???).
Tout le monde "averti"essentiellement les avant-gardistes,et les défenseurs de la société civile:société de plein droit,refusant tout chantage,toute compromission de quelque nature soit-elle???académique,politique,personnelle, les respecte et les honore eternellement ,leur cursus politique à lui seul equivaudrait ou depasserait amplement leur cursus académique tout aussi grandiose et sublime.
La majorité de notre corps universitaire"gangreiné"par le soin des"taupes académiques"aspirant à tort,et à mort à cette distinction,c'est pourquoi ils s'automutent de jour en jour,se rendant serviable et corvéable à qui le demande,se déplacant au péril de leur vie sur les routes non mises à niveau selon les normes européennes en vigueur,envahissant les médias,"emmerdant"les"bons et heureux tunisiens"par leur langue empoisonnée vempoisonnante,de feu et de bois??Ces"imméritants"cherchent"l'éméritat opportuniste " réservés aux"sans saveur"aux"écrémés"aux"rampantset parasites"académiques chevronnés,aux mafieux du savoir,aux putchistes pseudo-scientifiques"notoires"???
En histoire,nous nous flattons et félicitons nuit et jour d'avoir des professeurs émérites que tout le collége(Z et B) essentiellement,honore et respecte pour leurs services rendus depuis la création de l'édifice universitaire tunisien,notre respect pour nos émérites chevronnés gagnerait en ampleur,s'ils prendraient à leur compte malgré leur àge avancé(age de la sagesse,de la clairvoyance??)de leur retraite déclarée;et du fait de leur présence symbolique àplus d'un titre,quoique épisodique dans les instances"pénales"universitaires:commissions doctorales,d'habilitation,de thèse,de recrutement administratif(essentiellement pour le collègeA)ou par l'edition de revues spécialisées,l'organisation de tables,de colloques;et en main la réforme"la vraie"
du cursus académique.
Nous croyons que cela ne dépasse en rien leurs prérogatives"confisquées""convoitées"et memes"volées"par leurs propres disciples en ouvrant le débat
direct "sans maquillage"aucun sur les mille et une maladie de l'université:essentiellement le népotisme,l'affairisme;le concubinage,l'hypocrisie,sans oublier
bien sur et ça va de soi l'inégalité et la non transparence "criminelle"des chances, retardant à jamais l'avenement de l'ère universitaire démocratique???
L'éméritat n'est-il pas une responsabilité morale,bien plus que scientifique,est-il juste que nos émérites se confinent dans un role de second ordre face aux
"vampires mutants" qui étaient jusqu'à un proche leurs disciples et leurs"obligés" obeissants par remote -control ou par charge electronique tels les portables actuels,alignés totalement ou partiellement sur leur école,et leur groupe de recherche,leurs options,et leurs points de vue sur tous les dossiers;aussi bien scientifiques,ou métaphysiques???
Une invitation cordiale est aussi lancée à nos deux émérites"méritants"non reconnus par l'autorité politique,mais combien respectés,et adorés par la société civile,et les vrais"scientifiques"non par les"taupesacadémiques"de participer à ce débat crucial sur le devenir scientifique base de toute renaissance
politique vraie???Aurons-nous le droit et l'honneur à une participation de nos idoles vivantes,à rompre le "silence pathologique"des universitaires sinistrés par les réseaux mafieux,et leur népotisme criminel????
un universitaire libre des réseaux
boycottant l"habilitation mafieuse" version tunisienne.
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TUNISNEWS
7 ème année, N° 2485 du 12.03.2007
archives : www.tunisnews.net
IFEX-TMG: TUNISIE : LA DÉLÉGATION DU TMG EST BLOQUÉE DEVANT LA PRISON À L'OCCASION DE LA JOURNÉE CONSACRÉE À MOHAMMED ABBOU
AP: L'organisation Reprieve clame l'innocence de détenus tunisiens à Guantanamo
AP: U.S to release Tunisian held in Guantanamo, London-based humanitarian group says
AFP: Algérie: une vingtaine d'Algériens rejoigne les rangs d'Al-Qaïda (presse)
Pour le droit des travailleurs tunisiens d'adhérer au syndicat de leur choix - Le cas de la CGTT
PDPinfo: Lettre-témoignage d'un universitaire
Le Soleil: JALEL LAKHDAR: « La dynamique démocratique fait honneur à l'Afrique »
AFP:Les conséquences d'une attaque contre l'Iran "terribles" pour Israël (étude)
AFP:Israël parle favorablement d'une initiative saoudienne en dépit de réserves
Chirac tire sa révérence...
Voilà ce que nous - tunisiens démocrates - retiendrons de son long règne :
"Le premier des droits de l'Homme, c'est de manger, d'être soigné, de recevoir une éducation et d'avoir un habitat. De ce point de vue, il faut bien reconnaître que la Tunisie est très en avance sur beaucoup, beaucoup de pays."
(Jacques Chirac, lors d'un déplacement en Tunisie, en décembre 2003)
TUNISIE : LA DÉLÉGATION DU TMG EST BLOQUÉE DEVANT LA PRISON À L'OCCASION DE LA JOURNÉE CONSACRÉE À MOHAMMED ABBOU
Les membres de la délégation du Groupe d'observation de la Tunisie organisé par l'IFEX (TMG), en visite en Tunisie, ont été empêchés physiquement le 1er mars 2007 de rendre visite en prison à l'avocat des droits de la personne et écrivain Mohammed Abbou. Des hommes, qui ont refusé de s'identifier, ont bloqué l'accès à la rue qui mène à la prison d'El Kef, ville située à 170 km au sud-ouest de Tunis.
Un deuxième cercle d'individus, vraisemblablement des policiers en civil, a photographié la délégation du TMG tout en empêchant ses membres de prendre ders photos. Samia Abbou, épouse de Mohammed Abbou, a eu droit à une visite de 15 minutes. Les forces de sécurité l'ont harcelée de façon répétée et l'ont menacée, elle et sa famille, a affirmé le TMG.
La sixième mission du TMG en Tunisie se composait du PEN de Norvège, de INDEX on Censorship, de l'Association mondiale des journaux (AMJ) et de l'Union internationale des éditeurs (UIE).
Arrêté en 2005, Abbou purge une peine de trois ans et demi de prison pour avoir publié en ligne des articles critiquant les autorités tunisiennes.
Pour marquer le début de sa troisième année de détention et exiger sa liberté, le Conseil national pour les libertés en Tunisie (CNLT) a convoqué une journée de protestation, le 1er mars.
À Paris, des militants de Reporters sans frontières (RSF) ont manifesté à l'extérieur de l'office du tourisme de Tunisie. Quelque 20 membres de RSF et d'organisations tunisiennes de défense des droits de la personne ont placardé les fenêtres de l'office du tourisme d'affiches portant la mention « Tunisie, terre de répression » et décrivant le cyberdissident. « Il est temps de montrer aux touristes le vrai visage du régime tunisien », dit RSF, « parce que de l'autre côté de la carte postale se trouve un État policier qui n'hésite pas à incarcérer les utilisateurs de l'Internet ».
Abbou a été inculpé à cause d'un article affiché en août 2004 sur le site web « Tunisnews », dans lequel il comparait la torture des prisonniers politiques tunisiens aux violences commises par les soldats américains à la prison d'Abou Ghraïb à Bagdad. Bien que le président Ben Ali ait promis une plus grande liberté de la presse, le pluralisme de l'information n'existe pas et les sites web critiques de la politique du gouvernement tunisien sont systématiquement censurés, dit RSF, qui classe la Tunisie au 148e rang sur 168 pays dans son Indice de la liberté de la presse dans le monde en 2006.
Consulter les sites web suivants :
- IFEX-TMG : http://campaigns.ifex.org/tmg/
- PEN de Norvège : http://tinyurl.com/2y8tfy
- Indice de la liberté de la presse dans le monde par RSF :
http://www.rsf.org/article.php3?id_article=21144
L'organisation Reprieve clame l'innocence de détenus tunisiens à Guantanamo
Associated Press, le 11 mars 2007 à 18h12
par Bouazza ben Bouazza
TUNIS (AP) -- Le chef d'une délégation de l'organisation humanitaire Reprieve qui vient d'achever une mission en Tunisie, Christopher Chang, s'est dit "convaincu de l'innocence de détenus tunisiens" incarcérés dans la prison américaine de Guantanamo, à Cuba, lors d'un entretien vendredi avec l'Associated Press.
Basée à Londres, cette organisation dirigée par Clive Stafford
Smith parraine 36 prisonniers du centre de détention de l'armée américaine à Guantanamo, dont quatre Tunisiens sur les 12 figurant sur la liste du Pentagone.
Il s'agit de Hisham Sliti, Abdul al-Hadi, Abdullah bin Omar et Adel Hakeemi. Quatre autres sont représentés par des avocats bénévoles américains et les quatre restants n'ont pas encore d'avocats, selon Chang.
Pour l'enquêteur britannique, ces Tunisiens sont "détenus illégalement à Guantanamo Bay. Ils sont faussement accusés et la plupart des dossiers sont vides", a-t-il soutenu. "Sur les quelque 400 détenus libérés, pas un seul n'a eu l'occasion de passer devant un juge pour prouver son innocence. C'est frustrant." Il a par ailleurs dénoncé "les conditions d'incarcération très dures" et "la grande pression" que subissent les prisonniers à Guantanamo, faisant état de trois morts enregistrés depuis l'ouverture du centre en 2002.
Christopher Chang a révélé au passage que le détenu tunisien Abdullah bin Omar, parrainé par Reprieve, serait libéré dans quelques mois. "Nous avons reçu un message dans ce sens de la base de Guantanamo,
dans lequel ils (les responsables du centre de détention) disent qu'il a été désigné pour être libéré. Ils ne disent pas qu'il est innocent, mais qu'il ne représente peut être pas une menace sérieuse et qu'il n'est pas trop dangereux", a-t-il précisé.
Selon lui, la liste des détenus publiée par le Pentagone à la suite de la requête présentée à la Cour suprême des Etats-Unis par l'Associated Press, bien que contenant "le minimum de données" et
malgré "les erreurs" qui y figurent, a "beaucoup aidé" Reprieve dans sa mission.
Au cours d'un séjour de plusieurs jours effectué cette semaine en Tunisie, en compagnie de l'avocate américaine Cori Crider, les deux représentants de Reprieve ont rencontré les familles de Hisham Sliti et Adel Hakeemi. Ils ont aussi pu rendre visite à la famille d'un troisième détenu, Adel Mabrouk, qui n'a pas d'avocat et obtenu les signatures devant permettre à l'organisation de les représenter légalement.
"La plupart sont persuadés que leurs enfants détenus à Guantanamo n'ont rien fait. En Tunisie, c'étaient des jeunes normaux. Ils ne faisaient pas partie de groupes extrémistes et n'avaient pas de
penchants prononcés pour la religion. Ils rêvaient de voyager", a relaté le représentant de Reprieve. "Nous aussi, nous sommes convaincus qu'ils sont innocents, mais on a encore du travail à faire pour le prouver", a-t-il martelé.
Les deux enquêteurs ont pris avec eux des photos, quelques lettres ainsi que des messages vidéo -une "nouveauté" désormais autorisée par l'administration de Guantanamo- qu'ils comptent transmettre aux
détenus.
Ils projettent de revenir en Tunisie pour prendre contact avec d'autres familles de détenus et rencontrer aussi des officiels. Des missions similaires ont déjà été menées par cette organisation ou sont en cours dans d'autres pays qui comptent des ressortissants détenus à Guantanamo, dont la Mauritanie, le Maroc, le Kenya et la Jordanie. Des représentants de Reprieve projettent de se rendre en avril en Algérie et au Tchad.
U.S to release Tunisian held in Guantanamo, London-based humanitarian group says
Associated Press, le 11 mars 2007 à 20h16
TUNIS, Tunisia (AP) _ The U.S. government has agreed to free a Tunisian citizen being held at Guantanamo Bay, an official for a London-based group working on behalf of prisoners said Friday.
Abdullah bin Omar is among about 80 detainees who have been cleared for release or transfer from the Guantanamo Bay prison by a U.S. military review panel, said Christopher Chang, an official with the group Reprieve.
Bin Omar is one of 12 Tunisian citizens held in Guantanamo, according to documents released by U.S. authorities. Reprieve represents four of them, including bin Omar.
The group received word of the release in a message from Guantanamo authorities, Chang said. The message did not say bin Omar was innocent, only that he did not represent a threat, according to Chang.
During his four-day visit to the North African nation, Chang and a lawyer for the organization visited the families of three other Tunisian detainees: Hisham Sliti, 40, Adel Hakeem, 41, both arrested in Afghanistan in late 2001 and held in Guantanamo Bay since early 2002, and Adel Mabrouk.
The families "are convinced their children who are detained at Guantanamo didn't do anything," Chang told The Associated Press. "We, too, are convinced that they are innocent," he said.
Algérie: une vingtaine d'Algériens rejoigne les rangs d'Al-Qaïda (presse)
AFP, le 10 mars 2007 à 11h04
ALGER, 10 mars 2007 (AFP) - Une vingtaine d'Algériens, âgés de 20 à 30 ans, ont rejoint les rangs de la branche d'Al-Qaïda au Maghreb, nouvelle appellation du Groupe salafiste pour la
prédication et le combat (GSPC), rapportent samedi des journaux algériens.
Ces jeunes sont tous de la région d'El-Oued (600 km au sud-est d'Alger), près de la frontière tunisienne, précisent ces sources. Une dizaine d'entre eux est partie au maquis mercredi dernier, selon des journaux.
El-Oued est la région natale de la famille d'Ali Belhadj, l'ex-numéro 2 du Front islamique du salut (FIS), dissous. Un grand nombre d'islamistes armés ayant rejoint les maquis islamistes par conviction religieuse, sont originaires du Sahara algérien, selon les spécialistes.
Début janvier, huit jeunes Algériens de cette même région avaient rejoint Al-Qaïda et étaient partis en Irak pour le jihad, selon des journaux.
En décembre, cinq membres d'un réseau de recrutement de jihadistes pour l'Irak, avaient été arrêtés et écroués à El-Oued pour "appartenance à une organisation armée agissant pour l'étranger".
Ce réseau, affilié à l'ex-GSPC avait recruté sept Algériens âgés de 20 à 35 ans, qui avaient pu rejoindre des activistes d'Al-Qaïda en Irak, selon la presse.
Pour le droit des travailleurs tunisiens d'adhérer au syndicat de leur choix
Le cas de la CGTT
La déclaration de la constitution d'une nouvelle organisation syndicale en
Tunisie dénommée « Confédération Générale Tunisienne du Travail -CGTT », a suscité un intérêt, jamais constaté auparavant, dans l'opinion publique, chez les syndicalistes, ainsi que dans les médias, et ce malgré l'interdiction de la conférence de presse prévue le 1er février 2007.
Les débats féconds, à l'échelle nationale, autour de la légitimité du pluralisme
syndical, son impact sur la vie politique et sociale de notre pays, ont crée une conscience de la nécessité d'impulser une nouvelle dynamique du mouvement syndical en vue de renouveler sa vision globale, ses structures et ses méthodes d'action, tout cela dans le but de sa refondation.
Les fondateurs de la CGTT remercient tous ceux qui, syndicalistes, journalistes et
intellectuels, ont participé à ces débats, soit pour applaudir à cette initiative, soit pour la critiquer. Mais ils s'étonnent des réactions hâtives de certains journalistes. Ils regrettent aussi les réactions négatives de certains dirigeants de l'UGTT, qui continuent d'ignorer les fondements de l'action syndicale démocratique, le principe accordé à tout syndicat de s'organiser librement. Ils oublient aussi l'expérience du mouvement syndical tunisien, de 1924 à 1956, période qui a vu naître et se développer, le pluralisme syndical, et ce pendant trois décennies, au moins, preuve indéniable s'opposant à la « pensée unique » , issue de la vision traditionnelle, totalitaire, qui représente un obstacle historique à toute action réformatrice de l'action syndicale, à une refonte totale de sa vision , de ses structures, de ses méthodes.
Ils insistent sur leur volonté de poursuivre, avec sérénité, le dialogue pour
approfondir ces débats, importants, et éviter toute personnalisation des problèmes, les diffamations et les contrevérités.
Il est important de rappeler que la fondation de cette nouvelle organisation syndicale
est le résultat de longs débats et de profondes discussions, auxquels ont participé des militants,et militantes, de divers secteurs, de toutes régions, de toutes générations, venant d'horizons divers, ayant des expériences différentes. Un document « PLATEFORME POUR UNE REFONDATION DU MOUVEMENT SYNDICAL TUNISIEN » est le fruit final de toutes ces discussions. (Voir le document « Plateforme syndicale pour une refondation du mouvement syndical tunisien »)
C'est le profond attachement à un principe de base : le droit de tout travailleur
d'adhérer, en toute liberté, à l'organisation syndicale qui défende au mieux ses intérêts. Ce droit est conforme au principe de la liberté syndicale, en tant que liberté publique, identique à la liberté d'expression et à la liberté de s'organiser. Libertés garanties par la Constitution tunisienne, y compris la liberté syndicale, dans son article 8. Par ailleurs, les articles 242, 250, 252, du Code du Travail tunisien, précisent la liberté syndicale, et la constitution de syndicats n'a aucunement besoin d'autorisation ni d'accord préalable de l'autorité en place, en conformité aussi avec le contenu de deux conventions internationales N° 87 et 98 consacrées par l'Organisation Internationale du Travail et ratifiées par notre pays.
Malgré tous les obstacles et les difficultés, les fondateurs de la nouvelle organisation
syndicale tiennent à sa mise en oeuvre dans les meilleures conditions de réussite. Ils tiennent surtout :
--- A tenir compte de toutes les mutations profondes que vit notre pays, et son
environnement régional et international, et à éviter les dérives de l'expérience syndicale tunisienne et toutes les entraves qu'elle a connues, particulièrement cette dernière décennie.
--- Tirer profit des expériences profondément ancrées dans les traditions des différentes
organisations du mouvement syndical patriotique tunisien, qui se sont développées et ont évolué à cause de l'incapacité des organisations syndicales françaises du temps de la colonisation à défendre les droits des travailleurs tunisiens et être le reflet de leurs préoccupations. C'est ainsi le cas pour la Confédération Générale des Travailleurs Tunisiens de M'Hamed Ali , de l'expérience de Belgacem Gnaoui, et de l'Union Générale des travailleurs Tunisiens de Farhat Hached. Ainsi le mouvement syndical tunisien a vécu dans le pluralisme syndical de 1924 à 1956.
Ce qui démontre que les allégations voulant entacher notre initiative, la qualifiant
« d'hérétique » et « d'étrangère » même, n'ont aucun fondement.
Comme il faut aussi tirer profit des riches expériences du pluralisme syndical dans le
monde, et essentiellement les exemples de réussite des exemples belge et espagnol. Il est à signaler que l'unification des syndicats du monde dans une organisation unique en novembre 2006 à Vienne, sous le nom de Confédération Syndicale Internationale (CSI), n'a jamais mis fin à l'existence du pluralisme syndicale dans chaque pays. Le pluralisme syndical est bel et bien vivant en France, en Italie, en Espagne, en Belgique, au Japon. C'est le reflet de la richesse du mouvement syndical, de sa diversité. D'ailleurs le règlement intérieur de la nouvelle organisation mondiale stipule la liberté de l'organisation syndicale et le droit de tout travailleur d'adhérer au syndicat de son choix.
--- Se démarquer de toutes les tentatives de « pluralisme syndical » mises en œuvre,
après l'indépendance de la Tunisie, chaque fois qu'il y avait crise entre l'organisation syndicale et le pouvoir en place.
Et dans ce cadre, nous insistons sur l'indépendance et la représentativité de la
nouvelle organisation syndicale : ses fondateurs viennent d'horizons multiples, de générations diverses, de diverses régions et de différents secteurs de l'activité économique. Ils sont unis par les principes du volontariat, de la solidarité et du militantisme syndical.
Parmi les fondateurs, on retrouve ceux qui ont subit la prison et la torture même, pour
avoir défendu l'autonomie de l'action syndical et les droits des travailleurs, dans les pires moments de crises qu'a connu l'organisation syndicale tunisienne (UGTT) dans les années soixante dix et quatre vingt. Ils étaient là pour soutenir tous ses symboles quand elle fut abandonnée par tous ( mise à l'écart (révocation ??)de Habib Achour du secrétariat général en 1986), comme ils ont violemment critiqué l'organisation lorsqu'elle était au summum de sa puissance (suite à l'affaire du journal Ech-Chaab en 1985), comme ils ont toujours fait face à toutes les déviations et dérives de ces dix dernières années, dans le cadre de l'initiative « la plateforme syndicale de la rehabilitation de l'UGTT » où un appel a été lancé,à la veille du Congrès de Djerba en 2002, à l'ensemble des syndicalistes, qui prévenait que « la démocratie et l'unité syndicale sont organiquement et dialectiquement liées. Le pari posé à l'UGTT aujourd'hui est de montrer sa capacité à concrétiser cette liaison organique et dialectique. En fait, cela Signifie concrètement que ,s'il n'est pas admis et consacré au sein de l'UGTT, le pluralisme syndical s'imposera en dehors de celle-ci, c'est-à-dire sous forme de pluralisme organisationnel- L'unité des syndicalistes au sein d'une organisation unique est directement tributaire d'un véritable pluralisme, d'une réelle diversité, et d'une coexistence démocratique au sein de l'UGTT avec ses diverses structures. » Cette hypothèse s'est avérée impossible- l'UGTT maintient son option monolithique, centralisée, bureaucratique et fonctionnarisée.
Il est à remarquer que c'est cette génération de militants syndicalistes qui a subit les mises
à l'écart , les exclusions, et ce, des diverses directions de l'UGTT du congrès de Sousse de 1989 à nos jours.
Parmi les membres fondateurs de cette nouvelle organisation syndicale, il se trouve
de jeunes gens et jeunes femmes, des cadres, membres de l'UGTT. Certains ont même accédé à des responsabilités dans les années 90 et suivantes, puis ont préféré quitter, volontairement l'organisation, par déception, où ont en été exclus, d'autres découvrent l'action syndicale, et tous ont l'ambition et la volonté de vivre une nouvelle expérience, loin des ornières habituelles, en participant de façon active à la fondation d'une nouvelle organisation syndicale, de réanimer l'action syndicale , de l'encadrer et l'organiser à l'intérieur des entreprises, des secteurs, et à l'échelle nationale. Ils créeront ainsi bouillon de culture où seront analysés les problèmes syndicaux, sociaux, économiques.
Ainsi, les fondateurs de la nouvelle organisation syndicale, toutes générations confondues,
considèrent de façon unanime qu'il faut rompre « avec le modèle syndical issu des années 90, des réformettes superficielles apportées au cours des congrès de Djerba en février 2002 et celui de Monastir en décembre 2007,qui ne changent rien au fond des choses. Les fondateurs de la nouvelle organisation syndicale sont décidés d'apporter ce plus attendu, en renouvelant les objectifs, les programmes, les structures, les moyens d'actions et la structure sociale de l'organisation.
Les fondateurs de la CGTT ne veulent ni un deuxième syndicat, ni un syndicat équivalent, mais un syndicat différent »
La nouvelle organisation syndicale - CGTT, aura pour devise :
« Une organisation syndicale autre en Tunisie est possible »
La création d'une organisation syndicale nouvelle constitue aujourd'hui la réponse précise à la nécessité de rompre avec l'accumulation d'obstacles et de difficultés qu'a connus le mouvement syndical tunisien et en particulier le parcours de l'UGTT et les dérives répétées que ce parcours a enregistrées, dont la plus grave est celle initiée à partir du Congrès de Sousse en 1989.
Le pluralisme syndical s'impose aujourd'hui comme réponse inévitable aux contradictions dans lesquelles s'est enlisée l'UGTT, du fait du conservatisme dogmatique en matière d'organisation, de gestion et de fonctionnement. Cette réponse est portée par des forces Syndicalistes nouvelles porteuses du projet de renouvellement et de réforme. Elles défendent de nouvelles conceptions syndicales, modernistes, démocratiques, admettant la pluralité et la coexistence au sein du syndicat, celle- la même qui permet la diversité des opinions et des thèses, rompant ainsi avec le centralisme, la concentration du pouvoir, notamment le pouvoir de décision, encourageant l'expression libre des individus, des courants et des sensibilités, et rejetant toute conception de pensée unique, traditionnelle et totalitaire.
La création d'une deuxième organisation syndicale tunisienne, à côté de l'UGTT, est l'expression d'une volonté autonome et libre d'un nombre important de syndicalistes, convaincus de la nécessité de défendre les intérêts des travailleurs. C'est une initiative qui n'est pas dirigée contre l'UGTT, bien au contraire : cette initiative veut être un élément appelé à faciliter l'évolution de l'UGTT vers une organisation plus représentative (aujourd'hui, pas plus de 10% des salariés y adhèrent). Elle se veut en même temps une adaptation inévitable aux exigences du progrès, de la modernité, de la
démocratie et des droits de l'Homme. Le pluralisme n'est-il pas, après tout, le meilleur facteur pour la compétition et la concurrence dans la défense des intérêts des salariés ?la maturité et l'expérience accumulées par de très nombreux syndicalistes tunisiens rendent possible le passage aujourd'hui au pluralisme syndical à l'instar de certains pays à forte tradition syndicale dans le monde.
Soyons plus clairs : la consécration du pluralisme syndical dans notre pays et dans les conditions actuelles constitue la solution adéquate au blocage et aux dérives dans lesquels s'est enlisée l'UGTT -Celle-ci a été incapable de sortir de ce blocage. Au contraire, elle n'a pas cessé de s'enfoncer dans des conceptions et des pratiques qui la bloquent et la transforment en appareil bureaucratique qui rejette tout renouvellement - A l'origine de cette sclérose, de nombreux facteurs empêchant l'UGTT d'évoluer vers une organisation syndicale plurielle, diversifiée, rompant avec le centralisme excessif, avec l'alignement derrière la direction et ses décisions et la soumission à son pouvoir, et ouvrant la voie à une diversification des centres de pouvoir. Il faut remarquer ici que la pérennisation de la situation de blocage tant au niveau des conceptions qu'au niveau des pratiques que connaît l'UGTT n'est pas étrangère à l'intériorisation par ses dirigeant successifs et par un bon nombre de ses cadres tout au long des dernières décennies, du modèle et de la culture de la pensée unique et monolithique issue de la pensée traditionnelle et totalitaire qui relève d'un modèle de gouvernance et de fonctionnement caractérisé par : un centralisme excessif, une bureaucratie tentaculaire, une concentration de l'autorité, une personnalisation du pouvoir, une crainte maladive de la diversité d'opinion et de la pluralité des positions et des pratiques. Or, il devient de plus en plus évident que tout projet de renouveau et de reconstruction du mouvement syndical tunisien répondant aux exigences nouvelles doit nécessairement rompre radicalement avec ce modèle et cette culture qui, à l'évidence, n'ont plus d'avenir.
Vive la Confédération Générale Tunisienne du Travail - CGTT
Tunis Février 2OO7
Pour le comité de Liaison de la CGTT
Fatma CHERIF et Habib GUIZA
Cgtt2007@yahoo.fr
Lettre-témoignage d'un universitaire
Mourad Regaya
Chers collègues,
J'ai à la fois le plaisir et l'honneur de vous contacter pour vous faire-part de la dégradation du climat universitaire en Tunisie pas seulement sur le plan syndical, matériel, mais aussi scientifique. je m'appelle Mourad Regaya, je suis maitre-assistant au département d'histoire à la Faculté des Lettres de Sousse. J'ai enseigné dans le secondaire de 1977 à 1991 ; puis j'ai intégré le supérieur ou j'enseigne depuis seize ans, je suis spécialiste en histoire moderne de la Tunisie.je suis titulaire d'une thèse de troisième cycle portant sur la fiscalité de la région de Sousse (1676-1820),auteur d'un grand nombre d'articles parus dans différentes revues (IBLA, cahiers de Tunisie, revues d'histoire magrébine). Le professeur André Raymond m'a félicité pour mon travail sur Kairouan. La moralité c'est qu'une carrière de bientôt 30 ans n'a pas été jugée convaincante pour obtenir mon habilitation "version Tunisienne" tenez-vous bien !!!!
chers collègues,
Notre habilitation à nous n'est qu'une pitoyable mascarade "pseudo-scientifique" le déterminant majeur d'une suite favorable du dossier, n'est ni la compétence, le sérieux, les activités de recherche ; mais les réseaux et les groupes de pression ; l'allégeance inconditionnelle à certains patriarches, voir "caïds" ces réseaux mafieux font chez nous à Tunis, comme à Sousse, la pluie et le beau temps. Certains de ces "caïds" se permettent même comble de la chose à signer des pétitions pour le respect de la société de droit qu'ils sont les premiers à bafouer. J'ai écrit à notre ministre, mais aussi à la presse ce qui m'a valu un questionnaire "pour outrage à l'université", puis un avertissement pour propos tendancieux. J'ai même écrit à deux professeurs émérites leur demandant justice, aucun d'eux n'a voulu intervenir de peur d'être marginalisé, ou court circuité. L'un d'eux de renommée internationale essentiellement francophone a été lynché par son ex-doctorant, devenu caïd, voire vampire, voulant le provoquer pour qu'il débarrasse la planche !!!!
chers collègues,
Je vous jure que cette triste situation mise en scène médiocrement et misérablement par le collège A (Z en réalité) concourt surement, rapidement, mais non lentement ; à la ruine de l'université Tunisienne, essentiellement dans les sciences humaines !!!!! Nous avons demandé l'adoption complète de l'habilitation dans sa version française du fait qu'elle est la version originale, civilisée, dénuée de pratiques "mafieuses" comme il est le cas malheureusement !!!!!
merci de votre écoute
Bon travail
(Source: le site pdpinfo.org, le 11 mars 2007)
Lien : http://pdpinfo.org/article.php3?id_article=4943
JALEL LAKHDAR, AMBASSADEUR DE TUNISIE À PROPOS DU SCRUTIN DU 25 FÉVRIER 2007:
« La dynamique démocratique fait honneur à l'Afrique »
" Nous avons suivi avec intérêt l'élection présidentielle au Sénégal et nous avons relevé cette dynamique démocratique qui fait honneur à l'Afrique et au Sénégal ", a déclaré l'ambassadeur de Tunisie à Dakar, avant-hier, en marge de la cérémonie d'hommage aux femmes, organisée dans les locaux de l'ambassade.
Selon le chef de la diplomatie tunisienne au Sénégal, " les discours contradictoires, le rôle joué par la classe politique, la maturité du citoyen sénégalais ont donné une leçon sur le plan international ". " L'élection présidentielle montre que l'Afrique est capable de traduire l'esprit démocratique dans le respect des normes, la transparence et la dynamique de la communication avec des discours contradictoires ", souligne-t-il, exprimant sa satisfaction sur le scrutin du 25 février dernier.
Jalel Lakhdar a souhaité le renforcement de la coopération entre son pays et le Sénégal. Il a rappelé que Dakar et Tunis ont toujours eu de bons rapports. L'ambassadeur ajoute que depuis l'arrivée du président Abdoulaye Wade, les relations entre la Tunisie et le Sénégal ont connu encore une avancée significative. " Elles ont atteint tous les axes de travail à travers la concertation dans les domaines politique, économique et social. Ces liens se renforcent également par la voie des composantes de la société civile ", a indiqué l'ambassadeur qui souligne que les deux États ont encore du travail parce qu'ils doivent encore atteindre d'autres objectifs pour leur développement.
B. DIONE
(Source: "Le Soleil" (Quotidien - Sénégal), le 12 mars 2007)
Lien : http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=22665
Les conséquences d'une attaque contre l'Iran "terribles" pour Israël (étude)
AFP, le 12 mars 2007 à 00h02
LONDRES, 12 mars 2007 (AFP) - Une éventuelle opération militaire israélienne contre l'Iran et son programme nucléaire aurait des conséquences "terribles" pour l'Etat hébreu, selon une étude d'un institut de réflexion stratégique de Londres publiée lundi.
"Toute opération militaire d'Israël contre l'Iran porterait atteinte aux intérêts à long terme d'Israël", affirme Chatham House. "Cela serait nuisible à la sécurité globale d'Israël et les conséquences économiques seraient terribles et de longue portée", précise Yossi Mekelberg, qui a effectué cette étude pour l'institut londonien.
Une telle opération est réalisable mais "extrêmement risquée", précise-t-il.
De plus, elle favoriserait l'"extrémisme dans le monde musulman" ou "les modérés seraient placés dans une position intenable".
La République islamique pourrait réagir en lançant une attaque massive à l'aide de missiles balistiques contre des villes israéliennes comme Tel Aviv et Haïfa, avec pour conséquence d'importantes pertes humaines.
Israël aurait également à faire face à une forte condamnation internationale et à d'avantage d'isolation au Moyen-Orient.
L'Iran pourrait également viser des cibles américaines dans la région ou soutenir des attaques terroristes contre Israël ou les intérêts américains dans le monde, estime l'étude.
Les responsables israéliens favorisent une solution diplomatique à propos du programme nucléaire iranien, mais, estime Yossi Mekelberg, en raison des appels du président iranien Mahmoud Ahmadinejad à ce que l'Etat hébreu soit "rayé de la carte", Israël pourrait se sentir contraint d'agir s'il pense que la République islamique est sur le point d'avoir l'arme atomique.
"Les décideurs israéliens font face à une haine extrême exprimée par les dirigeants iraniens, un appel à la disparition de l'Etat hébreu et au développement de capacités militaires qui pourraient potentiellement infliger un coup fatal à Israël", affirme le chercheur de Chatham House.
"De plus, Israël et les autres pays occidentaux font face à un danger plus grand qui est le transfert de savoir-faire et de technologie à des groupes terroristes par des éléments dévoyés au sein du régime iranien, qui pourrait potentiellement aboutir à une attaque terroriste non-conventionnelle", précise-t-il.
Israël parle favorablement d'une initiative saoudienne en dépit de réserves
AFP, le 12 mars 2007 à 14h16
Par Delphine MATTHIEUSSENT
JERUSALEM, 12 mars 2007 (AFP) - Israël manifeste de plus en plus son ouverture à l'égard d'une initiative saoudienne de règlement du conflit israélo-arabe, en dépit de réserves, alors que des
discussions secrètes sont apparemment en cours entre Israéliens et Palestiniens.
Après le Premier ministre Ehud Olmert dimanche, c'était au tour de sa ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni de relever lundi "des éléments positifs" dans l'initiative de paix saoudienne,
adoptée en 2002 par l'ensemble des pays arabes.
"Il y a des éléments positifs dans l'initiative saoudienne, mais certaines clauses sont contraires au principe de deux Etats", Israël et la Palestine, a déclaré Mme Livni à la radio israélienne depuis Washington, où elle se trouve actuellement.
Elle a toutefois estimé que ladite initiative contenait "deux clauses additionnelles très problématiques pour Israël", concernant le droit au retour des réfugiés palestiniens.
"La première clause se réfère à la résolution 194 des Nations unies qui prévoit le retour des réfugiés palestiniens dans leurs foyers, la deuxième affirme qu'on ne trouvera pas de solution aux réfugiés palestiniens dans les pays où ils se trouvent actuellement. C'est complètement contraire au principe de deux Etats", a-t-elle déclaré.
"Un Etat pour le peuple juif et un Etat qui verra le jour pour les Palestiniens, c'est la solution pour le peuple palestinien, y compris pour les réfugiés", a-t-elle ajouté.
L'initiative de paix arabe prévoit la normalisation des relations des pays arabes avec Israël, en échange d'un retrait total des territoires arabes occupés depuis 1967, de l'établissement d'un Etat palestinien et d'une solution au problème des réfugiés palestiniens.
M. Olmert avait affirmé dimanche, quelques heures avant un sommet avec le président palestinien Mahmoud Abbas à Jérusalem, qu'il prenait "très au sérieux" cette initiative.
M. Olmert a exprimé le souhait que, lors du prochain sommet arabe à Ryad, prévu les 28 et 29 mars, les participants "mettent l'accent sur les aspects positifs de l'initiative saoudienne, ce qui permettrait de renforcer les chances d'une négociation avec les Palestiniens sur cette base".
Selon le quotidien israélien Haaretz, Washington mène en ce moment des discussions avec l'Arabie saoudite et Israël pour tenter d'"améliorer l'initiative saoudienne" à la veille du sommet de Ryad.
Le journal affirme que M. Olmert avait discuté du plan saoudien il y a six mois lors d'une rencontre secrète à Amman avec le secrétaire général du conseil de sécurité nationale d'Arabie saoudite, le prince Bandar bin Sultan bin Abdelaziz.
Le prince Bandar se trouve actuellement à Washington en même temps que Mme Livni, affirme le Haaretz.
Les déclarations israéliennes sur l'initiative saoudienne surviennent sur fond d'informations sur des discussions israélo-palestiniennes secrètes sur les moyens de relancer le processus de paix.
"Il y a des contacts secrets, mais pas de canal secret de négociations", a confié à l'AFP lundi un collaborateur de Mme Livni. "Il y a des échanges occasionnels, mais pas de continuité, donc pas de négociations", a-t-il ajouté.
AFP
HYPOCRISIE ET MANIPULATION"SCIENTIFIQUE"
orchestrée par le collège"A"
-filiere sciences humaines-
Un passage en revue des"prouessesmafieuses" de nos"saints patrons" prenant en otage notre institution universitaire,la gérant à leur guise,la considérant comme un "legs perpétuel",cherchant meme apres leur mise à la retraite de passer leur héritage"scientifique","disciplinaire" à leurs enfants,ou à leurs ayant droit;formés en toute hate dans les universités étrangères,intervenant de par leur carriérisme"douteux",exploitant les postes de pleine sagesse(conseillers,maitres de chaire,attachés auprès de détachés dans différents organismes officiels et officieux)pour les imposer aux commissions de recrutement"pleinement alignées"sur l'etat de droit???
Nos chers maitres exploitent leurs fonctions"nobiliaires"pour faire integrer leurs fidèles meme etant des"canards boiteux",et pour éliminer les"anonymes"
meme performants"non connectés"aux réseaux respectifs essentiellement celui du président( de la commission bien sur???),une symbiose mafieuse certaine
explique(de leur point de vue bien sur???)les dérives et déboires enregistrés dans les différentes institutions de notre pitoyable et abusée université tunisienne souffrant de mille et une maladie incurables???
Les dérives et les déboires sont nombreux et multiples tels un arc en ciel ou les parfums de la crème glacée:
Certains de nos"saints patrons"monopolisent des aptitudes déevaluation tout terrain,hors normes,c'est pourquoi ils traitent les dossiers meme hors spécialité,l'essentiel c'est la survivance,et la perrenité des réseaux d'opportunisme et d'hypocrisie scientifique ,réseaux frauduleux.il se peut meme que dans un prochain jour,ils seraient chargés de certains dossiers brulants,de première importance comme celui du nucléaire iranien,du déséquilibre écologique,de la désertification(intellectuelle......??)ou meme de la grippe aviaire,rien n'est impossible,l'essentiel c'est de servir selon leurs normes,et au sein des réseaux
frauduleux,d'opportunisme,et d'hypocrisie "scientifique".....pardon"pseudo-scientifique???
Ce genre de pratiques codifiées par les "légataires du savoir universel "interesserait-il le tribunal pénal international de l'hypocrisie universitaire????.......
y-aurait-il une mafia du savoir
ausein de l'université Tunsienne!!!
chers collègues,
chers internautes,
La plupart d'entre nous,ycompris les universitaires présente l'université comme un bastion de la construction nationale basée sur les idéaux modernes,et un porte étendard de toutes les nobles valeurs necessaires à l'emergence de la Tunisie"vraie",la Tunisie de demain.
Une expérience personnelle de bientot seize ans essentiellement à Sousse,et à la Faculté des Lettres,héritière dela sublime et grandiose ecole normale supérieure m'a permis en toute modestie d'ouvrir les yeux sur les"moeurs cachées"voire les "déboires"de la"gente" universitaire dans les sciences humaines,essentiellement l'histoire,représentée par les"patriarches"ou les"caids"accaparant par laforce du hasard et de la loi,les responsabilités"souveraines" (commissions doctorales,commissions d'habilitation,commissions de titularisation......)jugées contraignantes,peu rémunerées,mais prometteusesà plus d'un titre!!!!
Les présidentsessentiellement,plus que les membres,tantot élus,tantot désignés légifèrent en toute"transparence"et prennent leurs décisions en toute équité,et tranquilité sansdérangement,ni intervention de quelque sorte soit-elle!!!! quand la faculté des Lettres de Sousse fut crée,elle se heurta de suite à l'animosité entre le collège normalien considéré comme le"légataire du savoir universel"et le collège facultaire considéré comme des "persona non grata",certains normaliens n'ont meme pas accepté de faire bénéficier les étudiants de la nouvelle institution de leur savoir considéré"hors normes"!!!!!
Etant l'un des premiers"persona nongrata" à intègrer le noyau du collège facultaire j'osai espérer(et je crois que je n'étais pas le seul!!)que la nouvelle institution volerai de ses propres ailes,et obtiendrait petit à petit sa personnalité propre en accédant par étapes,à la pleine autonomie d'enseignement,et de recherche,mais tout cela ne fut(aprèsseize ans)qu'un mauvais ,pitoyable,et lointain reve!!!!
J'ai passé en revue dans le précédent article certaines des pratiques"frauduleuses"voire"mafieuses"de la"gente universitaire"(essentiellement en sciences humaines,et précisément en histoire),ces pratiques étaient jusqu'à un passé proche concentrée à Tunis,puis après la mise à niveau de la faculté de Sousse,on a eu la chance,la faveur,d'une"décentralisation des pratiques douteuses". Nos saints patrons n'ont paseu le droit,voire l'autorisation,de construire leur propre réseau car tout se fait et ce décide,et se cree à Tunis!!!! Les normes"ISO" de ces pratiques sont monopole des"caids" de Tunis"(eux memes partagés entre la"camora du 9Avril"et la"camora de laManouba"!!!!
La mise à niveau des nouvelles recrues se fait àtravers les"groupes derecherche" les"laboratoires" constituant une vraie"pépinière de génies en herbe",ces corps de recherche centralisés sont seuls valables à élire,et à désigner les"habilitables" après avoir leurs preuves"scientifiques"essentiellement de"loyauté"etd"obeissance envers leurs saints patrons.les"caids" de la meme spécialité se"haient"à mort,et tentant chacun de sa part de"courcircuiter" son concurrent pour devenir le "seul légataire du vrai savoir"!!!!
Notre collège"A" à nous(c'est à dire de la faculté de Sousse) a déposé les armes dès le début,et a signé un chèque en blanc aux résaux de Tunis(seuls habilités à diriger la recherche"la vraie"),une coordination"scientifique",une complicité personnelle des plus transparentes aété entamée ,consommée.A
Sousse considérée comme faculté de deuxième,voire troisième zone,on acceuille nos collègues invités de Tunis comme des missionnaires "évangélistes".La
suite automatique de tout celà aété de transformer notre département qu'on espérait" autonome"en un "grand lycée" voire"collège" qui brille par l'abscence de recherche"adulte" qui n'a le droit d'exister que par l'aval des autres décideurs!!!!
merci de votre patience,de votre compassion................
La devise clé du systeme universitaire Tunisien:
On pardonne aux fautifs
On sanctionne les innocents
Onveut que ça reste comme ça
CAR CE DESORDRE fait vivre
la mafia universitaire Tunisienne.
Je voudrais commencer par remercier l'illustre,et grandiose caricaturiste du quotidien "la Presse"et polémiste de renom auteur du billet hebdomadaire"Bok Bok",exceptionnellement celui du 22 Avril 2007 pour lui avoir emprunté sans qu'il le sache cette formule magique concernant l'etat actuel du football tunisien,sans la derniere phrase"vivre la mafia universitaire"???j'ai nommé le très respecté Lotfi ben Sassi.
Notre université Tunisienne sinistrée,abusée,essentiellement à travers les départements d'histoire centraux de Tunis-ville ,et leur terrain de chasse ,et de parcours,le"harem de Sousse" ressemblent beaucoup à notre misérable,et non moins attachant football Tunisien,souffrant de mille et une maladies incurables:
Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom),
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés.
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie.
Ni loups ni renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les tourterelles se fuyaient ;
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le lion tint conseil, et dit: « Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune.
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux ;
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements.
Ne nous flattons donc point, voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons,
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense.
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
Sire, dit le renard, vous êtes trop bon roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse;
Eh bien ! manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non : vous leur fêtes, Seigneur.
En les croquant beaucoup d'honneur ;
Et quant au berger, l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Étant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.»
Ainsi dit le renard, et flatteurs d'applaudir.
On n' osa trop approfondir
Du tigre, ni de l'ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun étaient de petits saints.
L'âne vint à son tour et dit : « Jai souvenance
Qu'en un pré de moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et, je pense,
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.»
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir
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